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未発表の肖像画「腰掛ける若い女性」(ドゥルオより)

パリの有名なオークション「ドゥルオ」のコラム?に
カイユボットの新しく発見された作品についてのものがあると教えていただいたので読んでみました〜。

この作品「腰掛ける若い女性」はベルオのカイユボット全集には掲載されていません。
いつどのような経緯で発見されたのか不明ですが、最近発見された作品なのでしょう。



女性が無背景の中椅子に腰掛けてこちらを向いている作品です。
全体にグレー味を帯びていて少し物憂げな印象を受けます。

以下、翻訳してみましたがそこまで自信はありません^^;;;
元サイトはこちら >>
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誰なのか。

正体が分かっていないモデル、未公開作品、多様な側面をもつ画家
手がかりは「ギュスターヴ=カイユボット」というサイン


「カイユボットの作品が地方にある」この知らせは我々をおおいに喜ばせました。さらに話はそこで終わりませんでした。少し不機嫌そうな態度、孤独に満ちたまなざしを持ったこの女性の影に、もっとも偉大な印象派画家の一人のサインがあったのです。
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1879年、カイユボットは画家でもあり印象派の重要なパトロンの一人でもあったので、この革新的な芸術運動の中心となっていました。
カイユボットは1848年8月19日に、ナポレオン三世の統治下に軍に寝具を販売するという織物業での成功後、オスマン男爵の偉大な業績の時代の不動産投資によって財をなした家庭に生まれました。若き日のギュスターヴはパリ最大のリセ(学校)の中の一つルイ・ル・グラン校で勉強し、弁護士としての明るい将来を決めながら、1870年にアカデミー画家レオン=ボナの画塾に入塾し家族を驚かせます。それによってエコール・デ・ボザールにて生涯の友人であるドガ、モネ、ルノワールらと出会います。
1874年は全てを変えた年でした。第一回印象派展が開催されましたが、それにカイユボットは参加しませんでした。というのはカイユボットの父親が亡くなるという悲しい出来事が起こったからなのです。父親はその妻と4人の子供達に約200万フラン、不動産、有価証券を残しました。言うなればその資産所得だけで生活できるという幸運なことでした。カイユボットは生活に困窮することなく、全ての情熱を捧げることができるようになったのです。そのため作品を売る必要がなく、彼が死ぬまで作品の3/4は家族が所有していました。
パトロンとなることで、カイユボットは印象派の友人達を経済的に助け、展覧会を支えました。自身も1876年の印象派展にはその前年サロンに落選した、今や有名な「床の鉋かけ」を出展しています。
そしてもっとも充実した制作期を経、その10年後、他に情熱を注いでいた造船やガーデニングにさらに時間をかけるためにジャンヌヴィリエの家に隠居しました。
カイユボットは若くして45歳の時に死去します。ピサロは「我々は誠実で献身的な友人を失ってしまった。悲しいことに彼は良き人であり、さらに有能な画家だった」と書いています。
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長い間正しく評価されていませんが、カイユボットの作品は風景やパリの景色だけでなく、品の高い肖像画で成り立っています。オルセー美術館にあるカイユボットの最後の自画像はよく知られています。そしてその自画像とは「斑模様の背景」「同じような光と陰の使用」という点でこの若い女性の肖像画との共通点があります。


カイユボットはブルジョワ趣味の室内にモデルを配置することや、椅子に腰掛けた斜め3/4のポーズを好みました。1877年頃描かれた「室内にいる若い女性の肖像/マダムHの肖像」にもこの若い女性モデルとの驚くほどの類似点が示されています。


しかしこの「腰掛ける若い女性」のモデルの正体は不明です。研究社テュルカンは[恋人のアン・マリー=アジャン(シャルロット)なのでは?]、[友人でありフランス憲法の編集者であったリチャード=ガロの妻では?]という説を否定しています。

確かにこの作品はカイユボットに特徴的な青色、灰色、紫色が使用された簡素で洗練された肖像画なのです。それはまた象徴的な作品でもあります。この作品が描かれた1879年、カイユボットは家族にとって一大事であり悲しい出来事に従事していたためあまり作品を描きませんでした。1876年に弟のルネが、1878年に母親が亡くなり、思い出のつまったイエールの所有地を売却に出したのです。
この女性の表情から感じられる孤独でノスタルジックな感情は一体何から来るのでしょう。

落札予想価格:120,000-150,000ユーロ
ギュスターヴ=カイユボット (1848-1894)「腰掛ける若い女性」
サインと年:“G.Caillebotte/79”, 71×55 cm
11/24(土)ナンシー、Nabecor Enchères SVV. Cabinet Turquin.


Qui est-ce ?
Un modèle inconnu, un tableau inédit et un peintre aux facettes multiples…
Jeu de piste autour de ce portrait signé Gustave Caillebotte.

Un Gustave Caillebotte en régions. L’annonce avait déjà de quoi nous plaire ; l’histoire, en plus, ne devait pas s’arrêter là. Derrière son attitude quelque peu renfrognée, son regard empli de solitude, cette jeune femme nous révèle d’abord un tableau signé d’un des plus grands peintres impressionnistes. Daté 1879, il se place en plein coeur de ce mouvement pictural révolutionnaire, dont Caillebotte fut à la fois l’un des artistes et l’un des mécènes les plus importants. Il n’est pas inutile de revenir sur sa biographie. Notre artiste a vu le jour un 19 août 1848, dans une famille qui avait fait fortune dans le textile sous Napoléon III – son père vendait des draps aux armées –, puis dans de multiples et judicieux investissements immobiliers, au moment des grands travaux du baron Haussmann. Le jeune Gustave effectue comme il se doit ses études dans l’un des plus grands lycées parisiens, Louis-le-Grand. Promis à un brillant avenir au barreau, il surprend son petit monde en s’inscrivant dans l’atelier du peintre académique Léon Bonnat, en 1870. Il passera également un temps à l’École nationale des beaux-arts, où il rencontre ses fidèles amis, Edgar Degas, Claude Monet et Pierre-Auguste Renoir. L’année 1874 sera celle de tous les changements. S’organise alors la première exposition impressionniste, que Caillebotte soutient sans toutefois y participer. Un autre événement, tragique celui-là, a également lieu : le décès de son père. Ce dernier laisse à sa veuve et à ses quatre enfants quelque deux millions de francs, des biens immobiliers et des titres à se partager, autant dire une fortune qui leur permettra à tous de vivre de leurs rentes. Gustave peut désormais se consacrer entièrement à sa passion, sans se soucier du lendemain. Nul besoin de vendre ses tableaux, dont les trois quarts resteront jusqu’à sa mort dans la famille.
Devenu mécène, il fait largement profiter ses amis impressionnistes de son argent, soutenant toutes leurs expositions, auxquelles il participe à partir de 1876, un an après l’offense du refus au Salon officiel de ses désormais célèbres Raboteurs de parquet. Sa plus grande période de création s’ouvre alors, et s’achèvera une dizaine d’années plus tard, quand il se retire dans sa maison de Gennevilliers pour s’adonner plus largement à ses autres passions, à savoir la construction navale et le jardinage.
Il y décède à seulement 45 ans. “Nous venons de perdre un ami sincère et dévoué… En voilà un que nous pouvons pleurer, il a été bon et généreux et, ce qui ne gâte rien, un peintre de talent”, écrit Camille Pissarro. Longtemps méconnu, son oeuvre se compose de paysages, de vues de Paris, mais aussi de portraits de grande qualité. Chacun connaît son dernier Auto portrait, conservé au musée d’Orsay. Il présente d’ailleurs des similitudes avec notre Portrait de jeune fille : même usage du fond moucheté, mêmes jeux d’ombre et de lumière. Caillebotte aime également placer ses modèles dans des intérieurs bourgeois, assis de trois quarts dans un fauteuil, comme en témoigne un Portrait de jeune femme dans son intérieur ou portrait de Madame H, une toile datée vers 1877 présentant une confondante ressemblance avec notre modèle. Pour autant, son identité demeure un mystère. Dans ses recherches, le cabinet d’expertises Turquin réfute plusieurs théories, dont l’une nous mène vers une maîtresse du peintre, la dénommée Anne-Marie Hagen dite Charlotte Berthier, une autre conduirait vers la compagne de son ami Richard Gallo, directeur du Constitutionnel… Demeure avec certitude un portrait d’une élégante sobriété, marqué par les bleus, gris, mauves et violets typiques de Gustave Caillebotte. C’est aussi une toile emblématique. En cette année 1879, le peintre travaille moins, sa tête est aux affaires familiales, plus importantes et tristes. Après le décès de son frère René, en 1876, puis de sa mère en 1878, il s’occupe alors de vendre la propriété familiale de Yerres, où il avait tous ses souvenirs. De quoi se sentir seul et nostalgique, des sentiments perceptibles dans ce visage féminin.

Estimation : 120 000/150 000 euros.
Gustave Caillebotte (1848-1894), Portrait de jeune femme assise,
toile d’origine signée et datée “G.Caillebotte/79”, 71 x 55 cm.
Nancy, samedi 24 novembre. Nabecor Enchères SVV. Cabinet Turquin.

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昨年11/24にナンシーにあるギャラリーで206,400ユーロ(約2,500万円)で落札された模様です。
落札予想価格を上回ったようですね。
例によって、どんな人(団体)が落札したのか気になるなぁ〜。

1879年に描かれた「ジュール=リシュモン氏の肖像」に比べると随分大人びてアンニュイな(という言い方がしっくりくるのかわかりませんが・・・)作品のように感じます。


こちらの方は第五回印象派展に出展したことを考えると、この「腰掛ける若い女性」にはまた別の思いがあったのでしょうか。

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